Pour l'acheteur, l'examen confronte l'achat envisagé au titre et aux pièces. Pour le vendeur, il confirme la propriété et les pouvoirs nécessaires au transfert.
Le registre permet notamment d'identifier le propriétaire inscrit, la quote-part concernée et les mentions qui appellent un examen approfondi. La portée d'une mention dépend des faits et de l'acte envisagé.
Les contrats, paiements, autorisations, pièces sociales, documents successoraux ou actes antérieurs peuvent aussi influer sur le conseil. L'examen doit signaler les preuves manquantes au lieu d'interpréter leur absence comme une confirmation.
Limites de l'intervention
L'audit juridique ne remplace ni une expertise structurelle, ni une estimation, ni un conseil fiscal, ni une inspection technique. Le plan juridique doit préciser quel spécialiste consulter et à quel moment.